07.04.2008

Sang et Or suite et fin

Bon je reprends mon histoire du week end dernier.

La nuit du vendredi au samedi fut courte et bien courte.

De retour sur les terrains samedi matin pour encourager ma coloc'. Un match contre Lille. Ca sent le sapin, toute la délégation de Lille me cherche pour venger la soi disant offense faceboukienne...

Ils me trouvent, me versent de la bière dessus avant la séance photo digne du Pape, moi et toute leur délégation. "Je veux une photo avec toi..."

Puis ma journée continue entre bouffe dégueulasse, matchs gagnés et vodka fruits rouges. Quelques moment mémorables en vrac:

Mon coloc' qui fait le beu en haut des poteaux de rugby, rencontre avec des ass0 identiques mais d'autres écoles avec échange de savoir faire, soirée "vient que je te piétine" dans une boite trop petite, alcool à foison.

Mais toujours cette vague impression de ne pas aimer tant que ça l'esprit gosse de riche qui se défonce aux frais de Papa...

Courte nuit encore de samedi à dimanche, de moins en moins de voix. Voire plus du tout de voix le dimanche matin. Je me retrouve à chuhcoter des insultes dans un mégaphone contre une truie qui se prend pour une footballeuse...

Et j'ai l'impression qu'on va gagner... Ca s'amplifie, ça commence à être joyeux dans ma délégation avec des bruits de victoire qui courent...

ET au moment du repas, la victoire semble être acquise. Des finales gagnées, le principal ennemi loin derrière, une douce euphorie m'envahit. Je trouve un djembé et commence à faire du son.

Et puis le soir dans la boite, tout le monde nous donne vainqueur, puis retournement des rumeurs, on serait deuxième.

Je bois et danse sur un podium. (J'ai fait beaucoup de progrès dans la pétassattitude en deux ans. Faut pas croire!)

Les résultats; on est deuxième, plutot déçue. (Bon j'avoue carrément déçue)

Il n'y a que ma coloc' contente du résultat: "Ils ont mérité leur victoire". Même pas pour rire...

Ma mauvaise foi légendaire reprends le dessus... 

Même pas envie de trouver un mec jetable... (Libido à zéro pour cause de deuxième place...)

Et puis on repart, épuisement général dans le bus, seule une équipe championne trouve encore la force d'hurler.

Je m'endors et me réveille dans le vrai monde. Celui des gens qui vont au travail en ce lundi matin. Aterrissage difficile...

Je prends une douche et m'effondre sous ma couette... 

Game Over. A dans deux ans...

 

Bilan du week end

Des nouveaux potes (jamais perdu ça)

Un nouveau record de canettes bues (38 je n'ose pas calculer combien ça fait en litres)

Une extinction de voix

Un petit gout d'amertume

Une mauvaise foi à déplacer des montagnes

Une grande gueule jamais à court

Des potes en moins

Desillusion de plus... 

 

04.04.2008

CNT un syndicat qui boit

Quelques raisons de rentrer à la maison: (on met le week end entre parenthèses mais je vous promets que vous aurez ma rencontre lilloise)

  • Chez la Madre c'est comme chez toi avec à manger dans le frigo
  • Les potos sont toujours la pour faire la fête
  • Les gens ont une véritable culture de l'alcool
  • Le réseau de bus est si performant que le chauffeur sait ou tu t'arrète et te dit de sortir
  • Ca n'effraie personne que tu te promène avec écrit "j'aime la bite" sur le front surbourré à la gare à 6 h du matin
  • La section locale de la CNT est vraiment sympa
  • Les gens connaissent les amis de ta femme
  • Tu peux demander la petite soeur au bar et il comprend le patron
  • Tu connais le patron de tous les bars
  • Tu peux fumer des pétards dans le bar une fois qu'il est fermé
  • C'est le patron qui te sert
  • Tu te sens tellement bien que tu provoques le chef de la CNT locale
  • Et il est tellement bourré qu'il rit
  • Ta Madre te met au lit
  • Tu peux te refaire toute la collection de DVD familiale
  • Tu peux chanter toutes les chansons anar' que tu connais
  • Tu as une nouvelle manifestation tous les jours
  • Il y a toujours un concert punk le vendredi une rave le samedi et un after alcoolisé le dimanche
  • La beuh est bonne
  • Tes potes sont des Rouges
  • Anarchie vaincra...


Ca donne le moral d'être chez soi...

Louise 



 

02.04.2008

Sang et Or

Mon week end commence un jeudi soir au monop' quand je lache 80 euros pour de l'alcool et des piles pour mon mégaphone. Non, il commence un petit peu plus tot quand je dévalise le HM pour trouver des sapes rouges et jaunes. En fait mon week end a commencé dans la fièvre le matin même quand je suis allée chercher les polos de mon association.

Mais mon week end a véritablement commencé à minuit et demi, le jeudi soir quand j'ai fait partie des ombres furtives qui convergeaient vers la gare routière, le pas fébrile et les visages souriants. Ou alors mon week end a commencé quand j'ai ouvert la première bière aver les dents... 

(J'ai une contraine techique pour cette note comme je ne souhaite pas qu'on me googelise, ne pas nommer explicitement le nom de mon week end...)

On a pris le bus, et on a fait que chanter les chants de l'école pendant au moins 5 heures en buvant du pastis, boisson de l'école....

"On m'a dit d'aller gagner le crit' des toulousains 

On s'est dit facile au fond ce sont que des porcins

On est arrivé et on nous a fait picoler

On a bu rebu et on vous a quand même botté l'cul..."

 

Ambiance de folie à l'arrrivé entre déploiement de drapeaux, fumigènes et bataille de lombrics. (C'est fou comme ils sont gros les lombrics de Toulouse!)

L'oragnisationlaissait à désirer. Je me suis mise en mode supporter ultra. Mon mégaphone et les tympans de ma délégation ont pris très cher...

Je suis allée voir plein de match (parce que c'est un week end sportif mais comme vous le savez mon degré de sportivité avoisine le nul...)

J'ai entamé ma bouteille de punch...

A midi la bouffé était juste ignoble...

L'aprem j'ai comaté comme une merde après ma bouteille de jet 27-vodka...

Le soir soirée avec des potos bien calés...

 

(suite au prochain épisode...)